Je viens de finir le livre de Victoria Guillomon : « Tu penses quoi de la vie, mamie ? » et je souhaitais vous partager mes réflexions. 

Certains pourraient dire que son livre est sur notre génération et l’écologie. Personnellement, j’y vois bien plus que cela. Je vois un livre rempli d’espoir, de confiance ainsi qu’un point de vue philosophie sur l’incertitude !

Elle nous transmet l’importance de se faire confiance, de faire confiance à la vie et d’arrêter de tout vouloir contrôler. Elle nous invite finalement à vivre dans la joie. Cette joie qui nous autorise à être, tout simplement, à profiter du moment présent. Cette joie qui permet de clouer le bec à notre ami la peur, qui en fait des caisses et nous pousse à grandir trop vite, à ne plus profiter, mais toujours courir après le temps… de peur de… QUOI ?

Je me rappelle avoir partagé ma théorie de la sérendipité avec Victoria, et cela a illuminé ses yeux marron. La sérendipité, c’est l’innovation dans le hasard. Ce sont, par exemple, les sœurs Tatin qui font tomber une tarte et, au lieu de la jeter, en font une innovation !

La sérendipité est une réelle manière d’appréhender la vie. D’avoir des projets, des envies et des rêves. De se mettre en mouvement, tout en accueillant l’incertitude, les rencontres, des évènements qui pourraient paraître pour certains comme une perte de temps pour encore des erreurs. 

Ce que la vie m’a appris, c’est que quand ça bloque, quand ça prend du temps, c’est pour une bonne raison. Si j’avais concrétisé cette SCI à Lyon, j’aurais eu plus de difficultés à déménager à Biarritz. Si j’avais rencontré un amoureux « trop tôt », je n’aurais pas rencontré ma pépite, l’homme de ma vie. Si je n’avais pas attendu un an pour tomber enceinte, je n’aurais jamais rencontré ce petit être que j’aime du plus profond de mon cœur et de mon âme, et j’en ai une longue liste comme ça.

Je me rappelle mon amie Audrey qui me dit : « J’ai décidé de me laisser surprendre. » Bien sûr, Audrey n’attend pas sur son canapé, mais elle fait confiance, elle avance et observe ce qui arrive.

C’est peut-être ça le fameux « lâcher-prise » qui m’agace à force de l’entendre car il ne veut pas dire grand chose. Ce contrôle que l’on maintient, que l’on nourrit, ce sont nos peurs… c’est cette illusion qui nous donne l’impression que l’on peut tout contrôler ou encore que c’est le contrôle qui nous permet de réussir. Alors que… c’est tout le contraire !

D’ailleurs, pour rappelle : seulement 8% de nos peurs sont fondées. Tout le reste, c’est notre cerveau qui nous crée des peurs, des pensées irrationnelles, des distorsions qui nous bloquent et nous empêchent de réaliser nos rêves. 

Autorisons-nous à nous faire confiance, à faire confiance à la vie et à vivre !

Si vous l’avez lu, quel est votre avis sur ce livre ?